
Les inscriptions de Malhurâ[1], très frustes, ne sont dans beaucoup de parties que difficilement déchiffrables ou ne le sont plus du tout. Les débris en sont instructifs. Au premier aspect elles semblent conçues en un sanscrit irréprochable, lorsque, par exemple, nous lisons :
Siddham. Mahârâjasya kanishkasya samvatsare navame…
Et pourtant, aussitôt après la date, avant la mention du don et du donataire, elles continuent ordinairement par les mots asya (ou etasya) pârvaye. Ceci n’est plus du sanscrit.
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